Beaucoup de personnes, beaucoup d'usages
Une image prise en salle peut se retrouver dans une évaluation, dans une présentation, sur les téléphones des élèves et dans les supports promotionnels de l'école. Ce sont des usages différents, avec des destinataires différents, et un consentement générique ne les couvre pas.
Le modèle est souvent une personne qui se prête gratuitement, parfois un étudiant. La gratuité ne réduit pas les obligations et ne rend pas le consentement implicite : il se recueille avec la même précision que pour une prestation commerciale, en déclarant pour quels usages.
La circulation entre élèves est le point le plus difficile à contrôler. Une règle explicite — aucune image sur les appareils personnels, les supports uniquement sur l'archive de l'école — est la seule mesure qui fonctionne, car une fois sortie, l'image ne revient pas.
Où un consentement dédié est nécessaire
Le graphique est qualitatif et indique à quel point chaque usage exige une autorisation spécifique.
Comment les gérer en salle
Déclarez chaque usage prévu
Évaluation, supports pédagogiques, promotion.
Interdisez les appareils personnels
C'est la seule règle réellement applicable.
Tenez une archive unique
Avec un accès limité aux formateurs.
Traitez le modèle comme une cliente
La gratuité ne réduit pas les obligations.
En salle
- Recueillez le consentement en déclarant chaque usage prévu.
- Interdisez les images sur les appareils personnels des élèves.
- Tenez une archive unique, à accès limité.
L'interdiction sur les appareils personnels semble rigide et ne l'est pas : c'est la seule règle applicable, car aucune école ne peut vérifier ce qui reste sur les téléphones des élèves après la formation ni ce qui finit dans leurs sauvegardes.
Une archive unique a aussi un bénéfice pédagogique : elle permet de comparer les exercices dans le temps et de construire des supports de référence, impossible quand les images sont dispersées entre des dizaines d'appareils.
Du discours à la consultation guidée
Saloria apporte la consultation guidée aussi aux académies beauté et écoles de coiffure : analyse du visage, plan du look et protocole aident à rendre visible aux étudiants le passage entre analyse, proposition et protocole.